BuZZlaliFe

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Le règne de Machiavel

Une grosse, une énorme pensée pour ces femmes Iraniennes si courageuses qui enlèvent le voile et à ces hommes qui leurs sont solidaires face aux intégristes tortionnaires. 

Pensées à toutes celles et ceux qui luttent contre l'oppression, la violence, la cruauté

Pensées à toutes celles et ceux qui oeuvrent pour la paix, la planète, l'amour universel

Vous avez guidé mes mots pour ce texte. 

Je vous admire et je suis de tout coeur avec vous ! 

 

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Le diable, installé devant son canapé en cuir de peau d'éléphant, était en train de regarder la télé, un verre de Romanée Conti cuvée 1945 à la main,  un Havane dans l'autre. 

Il se bidonnait tout en regardant les actualités

 

Enfin le monde lui ressemblait ! 

 

Faut dire qu'il n'avait pas chômé ces dernières années.

Il avait potassé les cours de stratégies, de tactiques militaires, de techniques de manipulation et il était passé maître dans toutes ces matières.

Puis Il avait observé l'homme longtemps, car l'homme était ambivalent : sa force et sa sauvagerie d'un côté, son désir de faire le bien de l'autre.

Puis, ayant compris le maniement du mental de celui-ci, il avait distillé en lui le goût du pouvoir et à sa grande stupéfaction, il s'était rendu compte que de ce seul vice, découlaient tous les autres.

Ainsi naquirent les conquêtes des terres, des richesses, les guerres de religion. 

Mais ce n'était qu'une partie de l'arsenal nécessaire à la montée en puissance de l'homme.

La solidarité disparaissait grâce à une savante, une magistrale orchestration de la division, l'alcool, la drogue faisait taire les plus rebelles. 

La pauvreté, la maladie achevait son oeuvre. 

Le diable regrettait pourtant de ne pas être l'instigateur des catastrophes naturelles, bien qu'indirectement et pour certaines d'entre elles, il en était responsable.

Il se délectait des répercussions si violentes et assassines causées par les sécheresses, inondations et pollutions diverses, directement issues des abus au seul nom de l'argent. 

Alors, voir son plan se dérouler à une vitesse exponentielle dans une société dite civilisée, le remplissait de joie. 

Ainsi comme dieu avant lui, il avait créé des plaies du monde

Il compta sur ses doigts : 

  • Dictatures
  • Guerres
  • Tortures
  • viols
  • Exécutions 
  • Famines
  • Maladies
  • Pillage des ressources naturelles
  • Pollution
  • Commerce outrancier
  • Addictions
  • Destruction animale
  • Cruauté gratuite universelle
  • Atrophie de l'intelligence
  • Esclavagisme

 

La dictature était la plaie qui l'inspirait le plus. 

A elle seule, elle les regroupaient toutes en une infernale machinerie d'horreurs. 

D'ailleurs de plus en plus de pays choisissaient ce mode sociétal et cela fonctionnait très bien ! 

Bientôt, il en serait ainsi du monde...

 

"Dieu m'a laissé la terre" pensait le diable, et j'en ai fait mon enfer. 

Il le remercia alors en silence dans une courte prière. 

 

Puis il se reprit. 

Il n'était pas pleinement heureux. 

Il restait encore une partie de la population humaine qui ne trempait pas dans ses manigances. 

Pas les démocraties, non. 

Elles ne représentaient guère plus qu'une épine dans son sabot.

Elles étaient déjà grâce à un capitalisme effréné, tombées dans son machiavélisme sous couvert de sécurité du territoire, de sublimation de la peur à grande dose de manipulations éhontées. 

Ces pays n'hésitaient pas à user de drogues, de malbouffe et de délabrement de l'éducation pour arriver à diriger leur nation. C'était même encore plus vicieux car les humains ne se rendaient même pas compte de leur asservissement et ne pensaient pas à se rebeller. 

Non

Ce n'était pas non plus les efforts solidaires de quelques uns pour le contrer, efforts minimes, perdus d'avance grâce au pouvoir immense de l'argent. 

Non

Son vrai, son sérieux problème, celui qui malgré le temps et les efforts, n'avait pas pu être réglé, celui qui siècles après siècles perdurait et lui gâchait son plaisir, c'était les femmes....

Pas toutes bien sûr, certaines s'étaient adaptées et avaient même adopté le point de vue de leurs tortionnaires, voire même les avaient dépassé, mais cela restait encore trop rare.  

Une grande partie ressentaient encore des sentiments nobles, amoureux, protecteurs.

Elles connaissaient l'empathie, la bonté, la solidarité, elles représentaient un risque bien trop grand pour le diable et sa cause. 

De plus, elles entrainaient avec elles d'autres hommes et des enfants qui auraient pu rejoindre ses rangs.

Il allait s'occuper d'elles et éteindre leurs flammes

Pour l'aider dans cette tâche, il avait d'infinies possibilités et des millions de tortionnaires en devenir. 

Il allait encore pouvoir s'amuser

Le diable lécha goulument les doigts où avait coulé un peu de ce nectar si doux et pris son téléphone. 

Sa liste de contacts de despotes était longue et il avait tellement d'idées à leur proposer, nul doute qu'il y arriverait...

"Femme, vie, liberté" Je t'en foutrais gommela-t-il entre ses canines

Un sourire aux lèvre, il commença à saisir alors le premier numéro de son répertoire maléfique. 

 

Pendant ce temps là, Dieu, prisonnier unique de l'enfer, se morfondait. 

Assis sur un rocher bordant une falaise de flammes, il réfléchissait.

Seul oui, car toutes les légions avaient filé de l'abîme bouillonnante pour se répandre sur cette si belle planète qu'il avait mis tant de temps à construire. 

"Mais que diable suis-je allé donc faire dans cette galère ?" se demandait-il ?

(car oui, même captif depuis des centaines d'années, l'éternel garde son sens de l'humour)

Le vilain avait avili chacune de ses paroles, chacun de ses actes, pour les tourner en une malveillante suite de préceptes sans queue ni tête tournés vers le pouvoir. 

Comment les humains avaient-ils pu croire que le créateur de la vie sous toutes ses formes, leur demanderait un jour de haïr, de pourfendre, de torturer et toutes ces horreurs ? 

Comment un père aimant et bienveillant aurait-il pu donner des ordres de tueries sans nom, de violence et de racisme ? 

Dieu ne comprenait pas.

C'est vrai, il avait été un père absent, une fois son oeuvre accompli, il s'était éloigné d'elle, croyant son enfant en sécurité. 

Il s'était tourné juste une minute, l'univers est si grand, et à son retour il n'avait pu que constater le délabrement de ce si beau jardin. 

Il avait voulu alors rattraper son erreur, délaissant ses pouvoirs divins , il s'était fait homme pour parcourir ce monde, et c'est là que le malin et sa horde de soldats démons l'avait fait prisonnier. 

Il avait atterri dans les abysses, sans pouvoir se défendre, c'était il y a plus de deux mille ans. 

A cette époque, l'enfer était comble, bruyant des cris de rage de bêtes monstrueuses, créations de satan, et ceux d'humains, pauvres âmes en peine, arrivés là par désespoirs de eux-mêmes, par culpabilité, par honte. 

Puis cette population avait diminuée avec le temps, les hommes devenant des bêtes et toutes ces bêtes devenant assez puissantes pour envahir la planète. 

Jusqu'à ce qu'il n'en resta qu'un. 

Un individu que l'on ne sait par quelle magie, ni la manipulation, ni l'ignominie n'avait pu venir à bout de son humanité.

Un homme avec lequel il avait créé des liens forts, tissant un amour filial indestructible. 

Oubliés tous les deux dans cet geôle maintenant vide, ils apprenaient l'un de l'autre. 

Dieu avait pu découvrir une parcelle de l'histoire de la terre (du moins ce qu'on en savait à cette époque), et lui avait raconté à cet humain un peu de ses secrets merveilleux et terrifiants qu'il pouvait possiblement lui révéler sans le rendre fou.

Un jour, (ou plutôt une nuit car ici la beauté d'un ciel ensoleillé n'existait pas), ce mortel si fragile eu une révélation. Cette expérience métaphysique qui change un homme en Humain grâce à une perle intérieure nommée la conscience, eut tôt fait de le renvoyer sur terre en un claquement de seconde.

Son désespoir s'était mué en espérance à l'instar de la pierre philosophale qui transmute le plomb en or (quoi que dieu n'avait rien contre le plomb) et avait mis un terme à son enfermement. Désormais libéré de ses fantômes, il s'était émancipé, seul.  

C'était arrivé si vite qu'ils n'avaient même pas pu se dire aurevoir...

"Je me demande ce qu'il est devenu, je ne lui ai jamais demandé son nom" se reprocha Dieu en frissonnant. 

Car l'éternel avait appris à ressentir les émotions humaines et désormais, il était prisonnier de sa culpabilité. 

Il avait laissé faire ce désordre et il en payait le prix.

De plus, en renonçant à ses pouvoirs, il était devenu l'instrument de la destruction, une sorte de complice par abandon.  

Le diable plus fier à chaque visite, lui rendait compte de ses avancées machiavéliques pour annexer la Terre, mais jamais l'éternel n'avait mis en lumière le cas de cet humain parvenu à se libérer de ses démons intérieurs, afin de ne pas éveiller l'intérêt du vilain.

Il se contentait d'écouter les récits atroces racontés par son antagoniste en sombrant de plus en plus dans la dépression.

Cependant, une clarté résiduelle brillait encore en son for intérieur, l'éveil de celui qu'il appelait son fils, en fil conducteur.

La conscience ne pouvait être éteinte pour ces milliards d'êtres vivants, et celle-ci  une fois éveillée pouvait également se propager.

Mais pour le moment, il ne pouvait être qu'un spectateur passif et résigné devant la pièce de Faust que lui jouait le malin.

Il avait appris de l'homme, il apprendrait du coquin...

Un jour, nonchalamment il demanda à celui-ci 

"Vois, je n'ai plus aucun pouvoir, je ne peux plus rien contre toi. Je suis seul ici et je m'ennuis. Ne voudrais-tu pas me donner un compagnon d'infortune ? Ainsi nous serions deux à écouter tes exploits !"

La ficelle était un peu grosse, mais le faquin trouva l'idée si drôle qu'il acquiesça et dans un grand rire, fit apparaitre un enfant, puis il disparu dans un courant d'air fétide. 

L'enfant apeuré, était un petit garçon d'une dizaine d'années qui fondit en larme dès qu'il se trouva en présence des deux hommes. Puis, une fois le nuage nauséabond disparu, il couru se réfugier derrière de grosses pierres non loin de dieu. 

 

 


12/09/2023
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VISITEUSE DE SEPULTURES

Famille, amis, connaissances plus ou moins lointaines...

 

Des proches reposent dorénavant dans le cimetière de Chartres, de Rambouillet, de Versailles ou même à Paris

 

Vous souhaiteriez leur apporter des fleurs, donner un petit-coup-de-propre à leurs dernières demeures ou même leur parler, mais vous n'êtes pas en capacité (géographique, physique, morale), d'aller sur leurs tombes

 

Je propose de pallier cette absence, de leur tenir compagnie un petit bout de temps, avec tout l'amour et toute l'attention que vous aimeriez leur apporter si vous le pouviez

 

Vous pouvez m'envoyer vos textes, vos objets afin que je puisse offrir une prestation unique à chacun en fonction de vos souhaits

 

Je peux aussi prendre des photos et vous les transmettre

 

La prestation se monte à 50 euros + forfait transport + les objets ou les fleurs désirées

 

Planning : les week-ends, jours fériés et vacances

 

 


10/05/2023
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Amoureusement vôtre !

Je suis amoureuse, follement amoureuse ! 

Mais laissez moi vous parler de mon mec.  

Mon mec, il s'appelle José.

José, il est beau comme un dieu, gentil et il est très intelligent. 

Tellement intelligent !

Il dit toujours des trucs que je ne comprends pas mais qui sont très sérieuses et très vraies ! 

Mon José, c'est un poète et un chercheur. 

Un chercheur en spiritualité. 

Il dit qu'il cherche le "Nirvana". 

le Nirvana, c'est une espèce d'espace intersidéral intérieur, tu vois, un peu comme dans le film la guerre des étoiles, sauf que ça se passe dans la tête. Mais il n'y a pas de guerre dans le nirvana, juste de l'amour et la paix.

C'est un paradis qui ne serait pas dans la bible mais plutôt dans notre "nous" et en même temps, autour de nous et partout dans l'univers.

Et ce n'est pas parce qu'on ne le voit pas qu'il n'existe pas !

Mais du coup, ça complique drôlement les recherches !

En fait il faut suivre les signes que le nirvana laisse partout mais que seuls quelques élus voient et comprennent.

Parce que le nirvana, nous, il nous aime !

Il aimerait bien que tous les hommes et toutes les femmes du monde le trouve. 

Alors il laisse des signes, comme les miettes de pain du petit poucet, mais pas avec du pain, avec des choses qui sortent de l'ordinaire et qui montrent qu'il est là. 

Par exemple l'autre jour, José a vu un nuage en forme d'ange qui partait en direction de la ville.

Et bien, ni une, ni deux, il m'a planté là pour le suivre en disant que là où le nuage disparaitrait, il y aurait un cadeau pour lui de la part du nirvana. 

Il est parti pendant une journée entière et le soir, il est revenu avec une paire de "santiag" toutes neuves qu'il avait trouvé par terre à l'endroit même où le nuage avait "fondu comme neige au soleil". 

Je lui ai bien demandé le rapport entre le paradis et une paire de bottes et il m'a répondu que c'était une sorte de symbole du "chemin difficile qu'il y avait à parcourir pour trouver l'éveil".

Je comprends parce que marcher avec des bottes pareilles, ça doit faire super mal aux pieds ! 

 

Du coup, il a gagné une paire de chaussures très chouettes et il a eu confirmation qu'il était sur la bonne voie ! 

il était tellement content de ses chaussures qu'il a même dormi avec ! 

Et ce matin, elles sont posées sur la cheminée avec les autres cadeaux du nirvana. 

Il y a une vieille pipe, un paquet de bidis, un tournevis, une peluche éléphant, une cuillère en argent, une vieille pièce de monnaie même pas française, une pierre jaune et un caillou blanc. 

Pour vous expliquer : la vieille pipe, c'était un signe qu'il devait fumer des herbes médicinales pour l'aider à méditer. 

Et comme quelques jours après, Il a trouvé ce paquet de cigarettes indienne, les bidis, il ne fume plus que ça. Par contre, il n'a jamais voulu utiliser ce cadeau qu'il garde précieusement. Il préfère en acheter des neuves.

Je ne sais pas comment il peut fumer ça, un jour où il était parti j'en ai pris une et j'ai été malade comme un chien.  

Le tournevis est encore un mystère, mais José est sûr et certain que ça lui servira un jour pour la cause. 

Il dort avec la peluche éléphant qui lui donne du réconfort dans sa lourde tâche de m'enseigner la "quête". 

La cuillère en argent lui rappelle qu'il est né pauvre, mais qu'il est riche dedans. 

La vieille pièce de monnaie lui montre que l'argent n'est pas important, que c'est juste un outil qui lui permet de continuer sa recherche du paradis.

D'ailleurs, il ne travaille pas parce qu'il concentre toute son énergie et son temps à trouver le nirvana, ce qui est bien plus important que quoi que tout au monde. 

La pierre jaune, c'est une citrine, la pierre du soleil, ça représente "sa lumière en devenir". 

Le caillou blanc, c'est moi !

Je suis "sa matière brute, son innocence" qu'il doit "élever à son niveau". 

Et toutes ces petites choses sur la cheminée ont remplacées le tableau du champ de tournesols que m'avait offert papa.

ça me fait penser que je ne sais pas où José l'a rangé, je ne le trouve plus.  

 

Il est comme ça mon homme un peu foufou. Il me fait voyager, moi qui ne sort jamais de la maison ! 

Il dit que quand il l'aura trouvé ce fameux nirvana, il deviendra comme un dieu vivant.

Plus rien ne lui fera mal, plus rien ne le touchera.

Il sera invincible (même s'il peut mourir quand même).

En fait Il sera immortel parce qu'il se sera connecté avec le grand tout. 

Le grand tout, c'est l'esprit de l'univers. 

 

Je sais, ça parait compliqué comme ça, et ça l'est.

Mais avec le temps, ça deviendra simple "comme une évidence" dit mon José qui sait tout. 

 


31/08/2023
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Plus je vieillis, moins je crois

Plus je vieillis, moins je crois

C'est une constatation, pas une consternation 

Cela ne fait pas de moi un être désabusé et malheureux

Au contraire, cela m'ouvre des portes, et des fenêtres

Et même des espaces de liberté

 

Mais commençons par le commencement

Pourquoi et d'où me vient ce nouvel état ? 

Où est donc celle qui croyait en la vie après la mort, à la réincarnation, à l'aura, à la télépathie, aux chakras, aux fantômes....? 

Où est donc celle qui se jetait tous les documents ou interviews ou cours sur youtube et qui essayait de s'exercer (sans aucun succès d'ailleurs) pour acquérir de supers pouvoirs supra-naturels ? 

Qu'est devenue cette femme qui voulait avec passion devenir une sage, une éveillée  ? 

S'est-elle dissoute dans le matérialisme du quotidien ? 

S'est-elle noyée dans le flot ininterrompus d'ennuis divers et variés auxquels elle a du faire face ? 

S'est-elle perdu dans le néant après avoir failli mourir il y a 6 ans ? 

A-t-elle fini par comprendre grâce aux débunkers du net que tout ceci n'est que vanité  ? 

Car oui, la vanité est une porte de hangar par laquelle s'engouffrent tout un tas de croyances qui te poussent vers le désir de supériorité inhérent à l'homme. 

Car je ne suis qu'un homme après tout (mais en mieux 😋), donc faillible, donc égocentrique, donc victime toute désignée de moi-même...

Et oui, je sais c'est triste, mais Tess est bel et bien un ego ambulant, qui rie, qui pleure, qui se cherche sans se trouver parce que au final, elle n'a pas vraiment envie de se trouver elle-même, sinon elle n'aurait plus de quête et bonjour l'ennui😝

Ceci dit, je dois bien avouer que ma quête est en train de partir en cacahuètes étant donné que j'ai de moins en moins de croyances. 

 

Il y a encore quelques temps, je dissociais mon esprit de mon corps, trouvant l'un supérieur à l'autre grâce, à toutes ces croyances qui me rendaient si spéciales (sic), si différente de mes semblables malgré nos points physiques communs ! 

Je traversais ce monde, cette vie, sur le nuage vaporeux de mon  invisible extraordinaireté, caressant mon égo de qualificatifs spirituels addictifs, et surtout portée par ma quête qui me plaçait en haut de l'échelle humaine, je veux parler de la quête des quêtes, celle de l'Absolu, celle de l'Eveil spirituel ultime, celle du Nirvana ! 

 

Pour résumer aujourd'hui, je dirais plutôt la quête de l'égocentrisme totalitaire mais au niveau subtil 😎

 

J'ignore encore comment c'est fait le chemin inverse.

Aujourd'hui, mon esprit ressemble à mon corps, je suis juste une humaine semblable à des milliards d'autres.  

Où est donc ma spiritualité, mon mysticisme, mon espérance d'antan ? 

Suis-je devenue un golem avide dont l'unique verset tatoué sur le front serait : je pense donc je suis ? 

Il y a encore peu, je vous aurais dit que la foi se passe de preuves. 

Aujourd'hui, je supporte de moins en moins les efforts fournis par une multitude de quidams, pour prouver au monde qu'ils baignent en permanence dans le surnaturel, et donnent des cours pratiques (souvent payants d'ailleurs), bâtis sur du vent, sur des idées, des concepts, des théories jamais prouvées. 

Alors certes, il y a la physique quantique, qui pourrait ouvrir une brèche sur cet inconnu, mais utilisée elle aussi à bras le corps par tout plein de faiseurs de pognon, sectes et compagnie.

En fait, cela me rend même un poil agressive d'écouter ou de lire des théories fumeuses relatives à l'irrationnel qui du coup, perd son statut d'irrationnel pour celui de débilité. Et vous savez ce qu'il se passe lorsque je deviens nerveuse non ! Non ? Alors suivez ce lien pour le découvrir :  https://www.buzzlalife.com/jeune-fonctionnaire-dynamique-de-46-ans-cherche-poste-sympathique-desesperement

 

Mais je m'égare  😅

 

Le ver est dans le fruit 🍎,

Ce sont toutes mes croyances qui sont atteintes, mes certitudes, mes principes, mes phrases toutes faites...Tout fou le camps ! 

Attention, je ne verse pas dans le complotisme qui est une croyance, je me contente de "décroire". 

Je ne me zombifie pas, ni ne déprime. 

J'espère ouvrir mon esprit sur de nouveaux horizons, j'espère découvrir les paysages vierges recouverts pas mes croyances, j'espère étendre mon univers à mille lieux des pseudo-religions du New-Age qui ont parasités mes dernières années d'existence ! 

Je veux savoir, ce qu'il y a quand il n'y a plus rien ! Je veux être la visiteuse de ma propre sépulture mentale. 

Et bien sûr, je vous tiens au courant ! 

A plus dans l'bus ! 


12/04/2023
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Ma crise de la soixantaine !!!!

En vérité je vous le dis, c'est officiel, je suis en pleine crise de la soixantaine ! 

C'est fou ça, j'en ai que 59 ! 

J'ai des envies de faire des folies et j'ai même commencé...

 

J'ai repris la clope après 10 ans d'abstinence sage

J'ai envie d'avoir des amis, de me saouler avec eux,

J'ai envie de pilules qui font rire, de champis qui font voyager

J'ai besoin de voyages, de déménagement

 

Mon esprit est lourd et triste des horreurs qui se déroulent partout dans le monde, 

j'ai besoin d'échappatoires

Mon cerveau est engoncé dans un stress post traumatique dont je ne me sors pas

J'ai envie de légèreté, de beauté, de passions, 

Je rêve de supra-naturel, de paranormal, 

Je voudrais croire qu'il y a autre chose en ce monde que ces éprouvantes réalités qui me paralysent :  les conflits armés, la violence, la cruauté, les catastrophes naturelles, la fin de notre monde en filigrane...

 

J'en ai marre de moi ! 

Je suis une trauma sauvée des eaux qui se sent coupable de ne pas avoir transformé l'essai. 

Depuis 2 368 jours, je vis dans l'ombre de ce que j'étais

L'évènement qui m'a traumatisé est le fil conducteur de mes pensées, de mes émois. 

Il guide ma vie, modèle mes décisions, parle à ma place. Il a anéanti l'insouciance en moi depuis 6 ans, 5 mois et 10 jours. 

Je ne suis plus quelqu'un, je suis une peur

Cet "accident"  a décuplé ma sensibilité et m'a amené à m'enfermer pour éviter de souffrir davantage. 

 

Aujourd'hui, j'ai envie d'un ailleurs, j'ai envie de joie, de plaisirs, de lâcher-prise

j'ai envie que les tueurs, les violeurs, les psychopathes de tous poils, les profiteurs d'enfants, les esclavagistes, les intégristes, les tortionnaires d'humains ou d'animaux soient punis de leur cruauté et que le monde devienne un jardin de félicité, de paix, d'amour...

 

Mais où est Dieu ? Que fait-il ? 

 

Derrière ma crise de la soixantaine se cache la crise mondiale de la connerie, de la vanité, de la vénalité, de la criminalité....

J'en ai marre de tout ça ! 

Cette société, c'est vraiment merdique ce qu'on en a fait ! 

 

J'aimerais croire encore qu'il y a de l'espoir, mais je vois bien que c'est sans issu...

Alors oui, je veux fumer, boire et me droguer pour pouvoir m'accrocher à ces bribes de mon passé où je croyais encore en l'humain. 

 

Je vais faire tranquillement ma crise de la soixantaine en utilisant des moyens plus ou moins légaux, pour ne plus penser

Pour essayer de retrouver un peu de mon insouciance d'antan

Pour tenter de récupérer un soupçon de ma naïveté

Pour faire remonter à la surface, mon âme d'enfant 

Parce que si j'y arrive 

Ce sera un grand pas pour moi 

Un petit pas pour l'humanité

 

 

 

 

 

 

 


27/08/2023
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Peut mieux faire ! (ou comment sombrer dans l'incomplétude)

A l'école, la majorité des commentaires de mes profs se résumaient à ces quelques mots : PEUT MIEUX FAIRE ! ...

Cette petite phrase avait le don de m'énerver et de m'humilier. 

Peut mieux faire que qui ? Que le premier de la classe ? Que le bonnet d'âne de la classe voisine ? 

Peut mieux faire par rapport à quoi ? A d'éventuelles aptitudes ignorées de moi mais connues d'eux seuls  ? 

Que savaient-ils de moi ces profs pour savoir mieux que moi ce que j'étais en capacité de faire ou de ne pas faire ?

Et si cette phrase était vraie, elle impliquait alors que j'était faignante ? Une jenfoutiste ? Une perdante ? 

Ces quelques mots qui avaient, je pense, pour but de me motiver à davantage de travail, n'ont eu aucun autre impact que de poser noir sur blanc mon incapacité à trouver cette meilleure partie de moi-même qui pouvait mieux faire. 

 

Les années ont passées, cette phrase est restée dans mon cerveau comme une espèce de panneau indicateur d'une personnalité faignante qui ne peut pas s'améliorer.

Cela ne m'empêche pas de vivre, de travailler ou quoi que ce soit, mais cela, par exemple, est un frein à l'écriture d'un éventuel bouquin qui reste en état de larve, parce que moi-même j'en suis une (pas au sens péjoratif mais au sens entomologiste. Métaphore quand tu nous tiens 😋)

 

Non pas que je me déteste ou me dévalorise, cela m'est passé.

C'est surtout que je vis avec une certitude inconsciente que je ne suis pas complète, car il manque cette part de moi-même, celle qui peut mieux faire !

Du coup me voilà bloquée dans une frise temporelle qui m'empêche de devenir le papillon que j'aurais pu être ! 

Un des symptôme, et non le moindre, est cette manie de tout vouloir finir vite.

De la sonnerie du réveil matin jusqu'au coucher, j'ai hâte de finir de faire ce que j'ai à faire.

J'ai hâte de prendre mon déj, j'ai hâte de finir la promenade des chiens, j'ai hâte de prendre le train, j'ai hâte d'arriver au boulot,  hâte de finir chacune de mes activités professionnelles pour passer à la suivant, hâte de finir de manger, hâte de finir de boire mon café... Inutile que je vous retrace la journée complète vous avez compris le principe.

Pour tout ce que je fais, de manière semi-inconsciente, c'est ce leit motiv qui m'anime. 

Pourquoi ? Parce que aucun de ces actes ne provoque cette complétude tant recherchée. 

Cette quête est désespérée car je suis déjà complète, mais comme on m'a toujours laissé croire le contraire, j'ai recouvert ma complétude d'une quête inaccessible qui me prend chaque seconde de mon temps, de mon énergie. 

 

Au-delà de mes professeurs utilisant cette pédagogie inversée, il y a eu ma mère, mon père, ma famille, mes amis, l'école, la culture, notre civilisation...

En fait c'est une sociabilisation entière qui nous montre le chemin à suivre pour devenir des êtres parfaits.

Car pour être parfait, complet, tu dois savoir marcher, finir ton repas, dire bonjour à la dame, être bon à l'école, être gentil avec ses frères et soeurs, être aimable avec les gens, être poli et intelligent, si tu es beau, c'est mille fois mieux, si tu n'es pas beau, tu peux encore devenir graphique (ce qui est graphique peut être moche du moment que c'est esthétique et recherché) grâce par exemple à un look original qui fera oublier ta disgrâce.

Chaque fois que tu passes un stade, on te montre à quel point tu serais mieux/meilleur, plus aimé, plus regardé, plus accepté par tes pairs, plus admiré même, plus riche évidemment,  avec un level one +1, +2, +3...

Cela ressemble beaucoup à ces jeux vidéos où tu dois vaincre à chaque niveau un petit boss (celui où tu apprends à être ce qu'on attend de toi), jusqu'à vaincre le boss des boss (tu deviens le plus fort, le plus beau...), niveau final sans lequel tu es condamné à rester un looser, pour le restant de tes jours.

Et tout au long de ta vie, on te motive à l'aide de la carotte et du bâton avec pour point de mire, un mieux-être, une victoire sur le normal, un échappatoire au médiocre, une quête insensée vers...Dieu ?  

Jamais au grand jamais, on ne te dira que tu es complet tel que tu es, qu'il n'y a rien à chercher, qu'il n'y a pas besoin de courir après une perfection car tu es déjà un être parfait. 

On te dit que c'est un pêché de croire en ta propre perfection, que cette croyance fait de toi un être prétentieux, un narcissique et que c'est mal 👿 ! 

On te bassine en te promettant la pire vie du monde si tu t'obstines à ne pas vouloir évoluer vers ceci ou vers cela.

On alimente ta peur de la mort, du vide, de la pauvreté, de la déchéance si tu refuses le mouvement.

On te tire, on te pousse, on te traine ta vie durant, tu peux et tu pourras toujours mieux faire ! 

Il n'y a jamais de fin

Sauf si tu décides de croire, ici, aujourd'hui, que tu es un être complet tel que tu es, que rien ne te manque, que tu peux enfin souffler et prendre vraiment le temps. 

Le temps d'être présent à chaque acte de ta vie, présent avec tes peurs, tes faiblesses, tes qualités, les défauts de tes qualités, sans cette angoisse existentielle.

Il est temps de laisser partir cette fameuse "peut mieux faire", cela ne te concerne plus. 

Tess, tu es parfaite, complète

No stress

 

 


25/12/2022
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Embauchez-moi (lettre de motivation)

Je tente de recommencer cet exercice hautement périlleux qu'est une lettre de motivation...

 

Qu'est-ce qu'une lettre de motivation sinon l'art de se vendre ?

 

Et je déteste me vendre 🤬

Je ne suis pas à vendre, je suis à adopter !

Je suis une gentille petite personne, qu'il faut apprivoiser, dorloter, cajoler, brosser dans le sens du poil comme on le ferait avec un petit chat timide et apeuré.

 

Ce n'est pas comme ça que je vais me vendre me direz-vous !

Et malheureusement, c'est vrai de vrai 😟, je ne suis pas une boule de poils de 300 grammes avec une petite gueule d'amour et de grands yeux bleus hypnotiques...

Moi, ça serait plutôt 65kg de viande plus très fraîche, une tronche fatiguée et un moral hautement marqué par la dureté de ma vie.

 

Mais je suis sympa !

Comment refuser un poste quel qu'il soit à une gentille petite boule de 65kg de sympathie ?

Je vous le demande !

Alors vous m'embauchez ?

Je vous promets, j'apprends à miauler 😼

 


25/01/2023
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Alcool Maudit

Le diable n'ayant "plus" de religieux à vampiriser

Trouva plus en vogue d'utiliser l'alcool et la drogue

Pour asservir et posséder les futures âmes damnées

 

La loi permettant à l'alcool de circuler librement

Lui offrit un large panel d'humanité sur un plateau d'argent

Cette drogue bon marché devint vite son meilleur archer

 

Contre ses cornes et ses sabots, Satan échangea le costume d'un marchand

Les affaires allaient bon train car le spiritueux coulait sans fin

La contagion se propageait, touchant sans distinction aucune, tout ce qui vivait

 

L'alcool, bien plus encore, décimait même ceux qui ne buvaient pas

Et ses méfaits héréditaires exterminaient plus sournoisement qu'une guerre

Le cornu se frottait la panse, pour lui c'était bisance !

 

Il décida donc de diversifier son portefeuille d'action

En vendant du tabac et des médicaments à profusion

Il trouvait stupéfiant comme l'homme appréciait les poisons

 

Mais le dicton dit "qu'à vaincre sans péril on triomphe sans gloire"

Et le malin fit les frais de cet adage en sombrant dans le désespoir

Car l'humanité, sans se battre, sombrait dans un oubli expiatoire

 

Toi qui aime boire du matin jusqu'au soir

Toi qui perds pied chaque jour un peu plus avec la réalité

Ne tombe pas des nues, tu joues le jeu de l'ange déchu

 

Continue de picoler, continue de détruire tout ce que tu touches

De ton enfer principal, ce n'est qu'une mise en bouche

Tu paieras plus cher les frais de tes escarmouches

Satan t'attend au tournant pour te faire payer le prix fort

De tes paradis d'antan1234994502Sw9L59u

 

 


09/03/2021
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L'antichambre de l'enfer

C'est comme si mes cauchemars enfantins étaient remontées du gouffre de l'oubli où ils s'étaient enfoncés.

 

Dès la primaire, je savais que le monde ne tournait déjà pas rond. Je comprenais que l'humain prenait le mauvais chemin, que ce n'était pas normal que des pans entiers de population soit tués, torturés, soumis à la dictature, que la faim, la soif décimait des peuples, des enfants, qu'une petite partie des terriens vivait dans l'abondance pendant que les autres survivaient dans la misère. 

Je voyais déjà la fin d'une civilisation, d'une planète qui se vidait de son énergie vitale pour ensuite s'affaisser sur elle-même, nous entrainant avec elle dans ses bas-fonds. Une place bien méritée en enfer. 

 

Un peu plus de 40 ans plus tard, je trouve que la fin du monde à grignoté pas mal de terrain : dictatures ou faux démocrates (mêmes combats), guerres, tortures, oppressions, agressions, manifestations, repressions, terreur, génocides, maladies, famines, inflations, dérèglement climatique, mensonges, manipulations, surconsommation, surmédication, suralimentation, déforestation, et j'en passe

 

Notre civilisation est bel et bien en train de se dévorer elle-même parce que une infime partie de la population a décidé que son profit est plus important que la vie, et qu'une majorité ne se prononce pas, n'y croie pas ou s'en fou. 

Mais quand se sera la fin, qui paiera les pots cassés ?  Qui finira dans le gouffre ?

Nous ! Nos enfants ! Les enfants de nos enfants ! 

Nous sommes tous les futures victimes de notre passivité et de la perversité de pouvoirs ténébreux

 

Est-ce que la partie qui a provoqué ce marasme survivra ? Ces magnas des industries de tout bords, ces pollueurs, ces tueurs, ces manipulateurs de l'ombre qui fabriquent notre enfer, ont-ils un plan B ? Une issue de secours vers un nouveau monde ? Croient-ils vraiment passer à travers les effets secondaires du réchauffement climatique et toutes les joyeusetés qui vont avec ? 

Vraiment je me demande jusqu'où va leur projection de l'avenir ? Ont-ils des oeillères ? Un cerveau en marmelade ? Pourquoi tant d'acharnement à pervertir notre civilisation ? Quel est l'intérêt puisque au final nous en mourrons tous ? 

 

J'ai eu la chance de naître du bon côté de la terre, dans un pays tempéré et vert, connu pour sa générosité, pour ses droits de l'hommes, un pays démocratique, avec une abondance de nourriture, une sécurité sociale, du travail, de logements sociaux, une période faste et encore gaie et pleine d'espoir. 

Puis prise dans cette frénésie générale de laisser une trace, une hérédité, j'ai fait un enfant. 

Je l'aime mais maintenant et j'ai peur pour lui.

Je me demande : que va-t-il lui arriver ?

Si la guerre se déclare à nos portes, si les tensions radicales imposent leur pouvoir jusqu'ici, si le réchauffement climatique entraine une fin du monde prématurée....

Comment ai-je pu lui imposer ce monde et ce mode de vie égocentré et décérébré ? 

Que va-t-il devenir ? Que vont devenir tous ces enfants à naître à l'aube du dernier jour ? 

 

C'est tellement impensable que des solutions pacifiques, humanitaires, réfléchies, respectueuses de notre environnement, n'aient jamais été mises en place au niveau mondial pour changer le cours des choses . 

C'est incroyable que des dictatures existent encore de nos jours, que des religions, des sectes, des croyances qui propagent la haine, la guerre, l'asservissement continuent de faire des adhérents. 

C'est inadmissible que des lobying alimentaires, pharmaceutiques, bancaires soient devenus des fuhrers à la place du fuhrer tout en se faisant passer pour des héros des temps modernes.

 

Nous savons tous que notre modèle civilisationnel est plutôt une destruction annoncée. Mais nous sommes enfermés dans une construction autophage dont nous n'arrivons plus à sortir. 

Notre vaisseau la terre se meurt et bientôt, tous nous crions sauve qui peut, mais qu'aurons-nous fait pour éviter cela ?

 

Je rêve qu'il puisse exister quelque part ici-bas, un pendant positif de cette coercition négative, une synergie bienveillante et forte qui oeuvrerait pour le bien de notre vraie mère la Terre et de l'humanité, une volonté pacifique de préservation de la vie sous toutes ses formes dans le respect et l'acceptation des différences. 

 

Si une telle synergie existait, je serais disposée à l'aider.

Avec mes petits moyens, comme je peux, comme je le fais maintenant, en écrivant, en mêlant à ma vie un brin de solidarité, une pincée d'entraide, un soupçon de gentillesse.

En reconnaissant l'autre, cet inconnu si effrayant parfois dans sa différence.

En essayant de l'accepter, de se dépasser.

En donnant un peu à manger, quelques pièces, un sourire, un bonjour.

En pratiquant la réflexion, la remise en question, l'ouverture d'esprit. 

En préservant la famille, les amis, les bêtes, les végétaux, les minéraux

En travaillant à trouver la paix en soi pour la propager à l'extérieur de soi

En créant un cercle vertueux et regarder les ondes le propager dans le monde

 

Un jour pourtant, un jour viendra....Un jour couleur d'orange...Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche...

 


13/10/2022
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Les Mangas animés

Pierre, mon ami, mon très cher Pierre ! 

Merci de me pousser encore et encore à  dépasser mes à-priori, à me dépasser moi-même pour mon propre plaisir ! 

Merci de m'empêcher de vieillir trop vite ! 

Pierre, je suis ton obligée :)

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Claymore (1 saison, 26 épisodes de 20 mn)

Les Claymores, sont des soldats mi-femmes, mi-yoma (des monstres pas beaux et pas gentils), créées afin de défendre les humains contre les attaques des yomas mangeurs d'hommes.

Les Claymores sont belles, elles sont jeunes, elles sont super fortes et chacune d'entre elle possède un pouvoir particulier.

Elles n'ont peur de rien, et paraissent insensibles. C'est pour cela que la population a très peur d'elles malgré le fait que ces guerrières risquent leur vie pour que le peuple passif continuent la sienne.

A fil des épisodes, on apprend à apprécier ces héroïnes (et en particulier une nommée Claire), manipulées par une société secrète qui restera secrète  jusqu'à la fin de cette première saison. 

Claire est la guerrière la plus faible des Claymores, cela vient du fait qu'elle n'est qu'un quart Yoma, mais son potentiel va en surprendre plus d'un(e). Est-ce par la présence du jeune garçon qu'elle  va prendre sous son aile et grâce auquel elle va retrouver une humanité oubliée ?

Elle affrontera les pires dangers, les monstres en tout genre (yomas énormes, éveillés, abyssaux) et montera en puissance grâce à sa ténacité et sa volonté sans faille (bref, une femme quoi ! )

Le monde de cette série est original, violent c'est sûr, mais pas forcément noir. Il reste un espoir pour tous, de recouvrer son humanité. 

Mais je ne vous raconte pas tout, il faut la voir ! 

 

Death note (1 saison, 37 épisodes de 20 mn) 

Ai-je encore besoin de présenter Death note ?

Je récapitule : il s'agit d'un cahier jeté (presque) au hasard sur terre par un Shinigami (dieu de la mort ? ) qui s'ennuie. Ce cahier fait mourir toute personne dont le nom y est inscrit mais sous certaines conditions. . Je ne m'attarderais pas là-dessus, cela fait partie intégrante de l'intérêt de cette série. 

Un jeune homme très brillant récupère ce cahier et décide de purger la terre de tous les méchants qui la peuple, histoire de construire un monde meilleur. L, un enquêteur au moins aussi brillant et dingue que lui, tente de l'arrêter sans savoir qu'il a à faire à quelque chose de surnaturel. 

La série tourne autour de ce duel entre deux génies, mais pas que ! Les Shinigami sont attachants (il y en a un qui m'a fait  penser à Mickael Jackson :D).

L avec ses TOC est adorable, et on perd la tête dans les tactiques mises en oeuvre par par les deux adversaires pour se dérouter l'un l'autre.

C'est très bien foutu, c'est intelligent, on ne se lasse pas. L'air de rien, les thèmes abordés sont très sérieux et d'actualité.

La pomme comme fil conducteur alors que la civilisation japonaise n'est pas judéo-chrétienne m'a un peu étonnée. Puis j'a appris qu'on retrouve souvent des clins-d’œil de ce genre dans les mangas (Ken le survivant par exemple).  

Le générique change en cours de saison avec un message on ne peut plus simpliste et puéril (les gens sont des cons...), mais qui sert je pense à montrer l'idiotie d'une pensée extrémiste dénuée de sens critique. Pourtant le méchant héros est le meilleur élève au niveau national (cela prouve-t-il que les études ne font pas l'intelligence ? )

A vous de voir et de réfléchir au sens de la vie en regardant cette excellente série qui n'a qu'un défaut...Où est donc la saison 2 ?

 

 


28/05/2016
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